ô captain, my captain…

Sucez la moelle de la vie mais n’avalez pas l’os.

Le cercle des poètes disparus, John Keating.

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 That was Robin Williams, on Nov. 11, 1979, as “Mork”.

J’avais 17 ans. Tu es probablement l’homme qui a le plus compté cette année là de ma vie. J’ai vu des dizaines de fois  ce cercle des poètes et c’est toi qui disparais aujourd’hui. Avec toi, tu emportes cette ado qui commençait à aimer les mots, ses premiers baisers et ce sentiment que la vie était éternelle. Je ne sais dans quel paradis tu as été te cacher, à quel enfer tu as voulu échapper… Mais en moi, il y a de toi… Ô moi, Ô toi, Ô la vie…

 Écoutez ce que dit Whitman : « Ô moi ! Ô vie !… Ces questions qui me hantent, ces cortèges sans fin d’incrédules, ces villes peuplées de fous. Quoi de bon parmi tout cela ? Ô moi ! Ô vie ! ». Réponse : que tu es ici, que la vie existe, et l’identité. Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime. Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime… Quelle sera votre rime ?

Sadly… Goodbye Robin Williams.

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